Dans une tribune, le Commissaire Général Henri Matip Ma Soundjock s’inspire du livre de Lilian Thuram, Mes étoiles noires, pour expliquer l’ambition du festival : se raconter soi-même est un acte politique.
Selon lui, le Cameroun, avec ses quelque 250 ethnies et sa grande diversité culturelle, est un « échantillon » de l’Afrique. Le festival veut en faire un laboratoire où la beauté noire devient un moteur économique (cosmétique adaptée aux peaux noires, mode, artisanat), un outil de diplomatie culturelle et un levier d’attractivité touristique, de Kribi à Foumban en passant par les monts Mandara.
Sa conclusion : la beauté n’est pas une frivolité, c’est un enjeu géopolitique.